C’est l’histoire d’un gamin de cinquième à qui on file une copie de cassette de Queen et AC/DC à la récré et qui ne s’en remet pas. S’en suit Bowie, les Beatles, Bashung, Telephone, les floyd…boulimique.

Guitare en poche il n’a qu’une idée en tête : faire comme ses idoles. Quelques groupes, des tonnes de chansons et quelques vies plus tard, c’est en touche à tout passionné jusqu’à la racine et album en poche que Stéphane Brunello nous revient …enfin. Auteur, compositeur, arrangeur, interprète, réalisateur… Pas mal de trucs, ouais, pas mal.

Ce «songwriter» niçois pur jus, possède un curriculum vitae que beaucoup envieraient. Doté d’une solide réputation de guitariste dans le milieu, ses chansons ont largement dépassé les frontières régionales, notamment dans le cadre de ses collaborations avec EMI ou la Warner.

«La base: c’est la chanson elle-même, elle doit être réussie dans son plus simple appareil, guitare/voix. C’est aussi une forme unique, sans cesse renouvelée, » En un retour circulaire des choses, et après avoir œuvré pour les autres, le chemin ramène Stéphane à ses premières aspirations : produire et interpréter ses propres chansons. Le résultat est le fruit du mélange de musiques aux mélodies rock, pop, folk aux accents anglo-saxons et de textes en français, co-signés avec Philippe Hattemberg. ” Chanter du rock ou de la pop en français est un exercice passionnant. Le sens est primordial, le style, les sonorités … les chansons se transforment, prennent parfois un chemin auquel on n’aurait pas pensé” dit-il avec un sourire.

Ses deux albums frappent l’auditeur par leur maturité et leurs différents niveaux de lecture mais pour lui “Le travail ne doit jamais se voir, les choses doivent paraître faciles “.

Capable d’oublier la notion de temps, en s’enfermant des jours durant dans son studio, pour en ressortir avec une pop française élégante qui caresse le rock dans le sens du poil. Une recherche esthétique personnelle, avec des guitares… Ouais, toujours des guitares.

Des chansons intemporelles, mais bien ancrées dans l’époque avec comme thématiques: La société, l’individualisme, la rupture, l’absence, l’amitié, l’amour, les racines…et la musique.

Le Live comme un élément naturel…

Depuis le premier album, accompagné d’une équipe redoutable, il fait chauffer les amplis sur toutes les scènes susceptibles de l’accueillir et d’encaisser les watts. Cette vie de groupe a été le moteur créatif du deuxième opus « Juin 67 ». Stéphane a écrit pour le groupe, pour la scène, pour que ça « envoie », pour ceux qui le soutiennent. Le résultat est un album énergique, direct, instinctif, des textes qui touchent, des riffs qui taillent, Une production qui tue, des mélodies qui ne vous quittent plus. On en sort K.O. avec la furieuse envie de d’appuyer sur « play » encore une fois et encore…

Le groupe a déjà à son tableau de chasse de nombreux de concerts notamment au Printemps de Bourges, Festival Crazy week de Nice, aux Nuits Guitare de Beaulieu, L’escale musicale de Nice, Les Estivales 06, la Pinède Juan les Pins, la Black Box, Les Art d’Azur, La salle laure Ecard, les Loges, Le CEDAC, le Bspot et le Sezamo de Nice, le Théatre de la Mer de St Maxime, ECA500, Festival en Sausses, au Moods de Monaco… Et pas mal de premières parties ( Sansévérino, Zucchero, AaRON… )

À voir, à s’émouvoir, à écouter, à partager, à chanter, à s’amuser, à transpirer… on ressort d’un concert ou d’un album de Stéphane et les siens.

Avec le désir d’y retourner, tout simplement.